Branche Ouest : présentation générale

La Branche Ouest relie la Branche Est et la Branche Sud de la LGV Rhin-Rhône à la LGV Paris-Lyon à hauteur d’Aisy-sur-Armançon à proximité de Montbard.

Elle comprend deux sections de ligne nouvelle : la traversée de l’agglomération dijonnaise (TAD) depuis Genlis jusqu’à Turcey (46km) qui inclut une nouvelle gare urbaine sur le site de Porte Neuve à Dijon, et une seconde section qui relie Turcey à la LGV Paris-Lyon à hauteur d’Aisy-sur-Armançon.

Le projet est destiné à assurer un maillage performant du réseau à grande vitesse en rapprochant notamment l’Ile de France de la Bourgogne, la Franche-Comté, l’Alsace et la Suisse et le sud de l’Allemagne.  Il permettra un meilleur temps de parcours entre Dijon et Paris de 1h20 qui aura des conséquences positives sur des liaisons ferroviaires entre la Suisse alémanique et romande et Paris ainsi que pour les territoires intermédiaires.  De nouvelles relations rapides avec l’Allemagne et la Suisse seront facilitées par sa mise en œuvre.

Le projet aura un effet positif sur la fonctionnalité du nœud ferroviaire dijonnais, l’un des plus importants du réseau français avec son étoile à cinq branches et son complexe fret de grande dimension, et confortera la position stratégique de  Dijon, capitale régionale, au cœur de réseau ferroviaire national et européen.

En association avec la Branche Sud, la Branche Ouest préfigure un axe alternatif à la LGV Sud-Est entre Paris et Lyon qu’elle permettra de désaturer.

Sa non réalisation affaiblirait les fonctionnalités de la LGV Rhin-Rhône, maillon clé du réseau ferroviaire européen à grande vitesse et destiné à dynamiser des flux de voyageurs sur des axes Nord /Sud et Est/Ouest, surtout entre la Suisse et l’Allemagne du Sud et Paris et l’Ouest de la France.

La branche Ouest prolongera la branche Est de la LGV Rhin-Rhône vers Paris et contribuera ainsi à augmenter le potentiel des flux Ouest-Est entre la Suisse, le sud de l’Allemagne, l’Est de la France et Paris/Nord et Ouest de la France.  Elle placera ainsi Dijon, capitale régionale, dans une position de carrefour européen de la grande vitesse, permettant à l’ensemble des territoires desservis de s’insérer dans les flux des échanges au sein du marché unique.

La branche Ouest traversera l’agglomération dijonnaise au lieu de la contourner et prévoit la création d’une gare nouvelle urbaine dans Dijon.  Cette gare renforcera le pôle multimodal et les grands équipements présents dans ce quartier (cité des affaires, proximité du CHU et de l’Université avec liaisons rapides par le tramway) dans une logique d’aménagement durable de l’agglomération.

La branche Ouest renforcera la position de l’Auxois autour de la gare de Montbard dans le réseau français de grande vitesse, permettant à ce bassin de population d’accéder rapidement aux services de santé, d’éducation, de loisirs et au marché de l’emploi vers Dijon et les territoires desservis par la LGV Rhin-Rhône mais aussi vers Paris.

Elle constitue également un intérêt indéniable pour l’arc jurassien, territoire en marge de la grande vitesse ferroviaire, dans une logique d’aménagement et d’attractivité du territoire.

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